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FO constate le vif redressement de la situation financière de l'ensemble des casinos français :

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FO constate le vif redressement de la situation financière de l'ensemble des casinos français :

Message  HOBBE le Sam 18 Sep - 15:39

SECTIONS DES CASINOS ET CERCLES DE JEUX
Communiqué de presse

FO constate le vif redressement de la situation financière de l'ensemble des casinos français :

Communiqué de la section Casinos


Paris, le 16 Septembre 2010


A la lecture des rapports ou communications économiques des groupes Partouche et GLB, poids lourds de la branche, Force Ouvrière constate le vif redressement de la situation financière de l'ensemble des casinos français :

  • Like a Star @ heaven Prévisions confirmée de croissance GLB CA Net +5%
    Like a Star @ heaven Réalisé Groupe Partouche CA +9,4% (+ 30 Millions € en 9 mois)


Dans ce contexte, Force Ouvrière tenait à rappeler que les salariés ont été dupés, notamment suite aux modifications fiscales et règlementaires, qui ont permis au patronat, de bénéficier de :

  • Like a Star @ heaven 70 Millions € de cadeaux fiscaux en 2009
    Like a Star @ heaven 100 Millions € de cadeaux fiscaux en 2010


Dans les entreprises, la politique patronale se traduit par des gels de salaires, des baisses constantes d'effectifs, et une dégradation générale des conditions de travail. Aujourd'hui, il convient de se pencher sur leur avenir, par le biais de véritables négociations sincères.

En ce sens, nous tenions à rappeler nos 3 revendications fondamentales, que sont :

  • Like a Star @ heaven Revalorisation des minimas de 5%
    Like a Star @ heaven Mise en place d'un 13ème Mois, en 3 fois
    Like a Star @ heaven La réduction de la TVA à 5,5% doit bénéficier aux personnels d'hôtellerie et restauration.


Force Ouvrière restera un acteur constructif de la Branche. Aux syndicats patronaux, aujourd'hui, d'adhérer à ce principe.

Les membres du bureau

source :
http://www.focasino.info/index.php?option=com_content&view=article&id=442:fo-constate-le-vif-redressement-de-la-situation-financiere-de-lensemble-des-casinos-francais-&catid=16:newsflash-&Itemid=87

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FO fait opposition à un accord de Branche Injuste !

Message  HOBBE le Sam 18 Sep - 17:48

SECTIONS DES CASINOS ET CERCLES DE JEUX
Communiqué de presse

FO fait opposition à un accord de Branche Injuste !


En vertu des dispositions de la Loi du 20 août 2008, il devient possible de négocier avec des élus dans les entreprises de moins de 200 salariés dépourvues de délégués syndicaux, sous réserve que l’accord soit soumis pour validation à "une commission paritaire nationale".
Lors de la dernière commission paritaire mixte, les syndicats patronaux ont proposé la mise en place de ce dispositif, par le biais d’un avenant à la Convention Collective , intitulé : "Accord relatif à la négociation dans les entreprises dépourvues de délégués syndicaux".

Dés la transmission du texte, nous nous sommes interrogés sur le but dissimulé de cet avenant et ses possibles conséquences sur l’avenir des salariés de la Branche des Casinos.

Tout d’abord, la rédaction éludait un point essentiel, qui est l’obligation cumulative fixée par l’article L. 2232-22 qui vient préciser que : "La validité des accords d'entreprise ou d'établissement négociés et conclus conformément à l'article L. 2232-21 est subordonnée à leur conclusion par des membres titulaires élus au comité d'entreprise ou, à défaut, des délégués du personnel titulaires représentant la majorité des suffrages exprimés lors des dernières élections professionnelles et à l'approbation par la commission paritaire de branche. La commission paritaire de branche contrôle que l'accord collectif n'enfreint pas les dispositions législatives, réglementaires ou conventionnelles applicables. Si l'une de ces deux conditions n'est pas remplie, l'accord est réputé non écrit."

Ensuite, Force Ouvrière s'oppose farouchement au principe même de la mise en place d'une telle commission, celle-ci n'ayant d'autre but que d'affaiblir le rôle de chacune des instances représentatives. C'est à cette fin et en vertu du principe établi, qu'il n’est pas possible, pour l’employeur, de choisir son interlocuteur dans la négociation collective, que Force Ouvrière réaffirme le principe de monopole syndical en matière de négociation collective, sans pour cela dénaturer le rôle spécifique et important des élus.

En conséquence, l’avenant n°16 aurait permis la mise en place d’accords dérogatoires, par la mise en application des accords inférieurs aux textes de loi, en totale contradiction avec le rôle qui nous est dévolu dans la branche, notre mission étant d'établir un socle de garanties communes à l'ensemble des salariés de la profession, et d’améliorer leur quotidien au travail.

Cet accord a immédiatement été signé par la CFTC. Devant cette situation injuste et néfaste pour les salariés, nous avons décidé de mettre en œuvre notre droit d’opposition, et nous avons été rejoints dans notre démarche par la CGT , la CFE /CGC et la CFDT.

Cette tentative orchestrée par les chambres patronales, n’est que le triste reflet de la volonté exacerbée, de démanteler une branche et depuis quelques mois, voire années, les syndicats patronaux essaient de manière aussi criante que honteuse, de :

constamment réduire les acquis des salariés de la Branche, geler toute forme de négociation sincère et productive, de libéraliser à outrance les règles qui régissent la Branche.
Force Ouvrière n’adhérera jamais à cette opération de bradage organisé, destinée à financer les déficits colossaux liés à une déplorable gestion des groupes, à pondérer la future introduction en bourse ou à gérer la fuite tant désirée des clients de casinos, vers les sites de jeux internet.

Non, les salariés ne doivent pas payer pour une situation dont ils ne sont pas responsables. Nous réitérons notre philosophie qui prend racine dans un syndicalisme de revendication, fondé sur de véritables négociations dont nous serons toujours des acteurs constructifs.

Pour le Bureau de la Section fédérale,
Jean-Christophe TIRAT
et Hervé HOBBE

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Un fauteuil pour deux

Message  edito le Mar 21 Sep - 6:21

Tout oppose l’ancien notaire, président du groupe Barrière, et le promoteur des casinos populaires. Encore plus depuis la bagarre pour les jeux en ligne.



Ces deux-là feraient un tabac sur scène. Dans le rôle du juif séfarade volubile, Patrick Partouche, 46 ans, bronzé au naturel, affectif. Dans le rôle du notable, dandy et distingué, Dominique Desseigne, 65 ans, hâlé sportif et énigmatique. Cela commencerait par un échange de bons mots et de politesses et cela volerait en éclats parce que le jeu est leur truc et leur business. Un univers de machines à sous pour gagne-petit et high rollers, ces gros joueurs que l’on croise à Cannes, capables de perdre à la roulette des centaines de milliers d’euros, et d’internautes anonymes mordus de paris sportifs et de poker. Un monde fait d’hôtels, de galeries marchandes et de guerres de positions autour de quelques grandes villes gagnées à coups d’appels d’offres.

Lorsqu’on évoque leurs affrontements, les deux hommes se défaussent. Patrick Partouche, le président du directoire du groupe qui porte son nom, est en convalescence en Thaïlande. Une grosse fatigue et un voyage au "bout du monde l’empêchent de s’exprimer, assure son entourage. Dominique Desseigne, le président du groupe Lucien Barrière passe l’été entre Deauville, Cannes et Paris. Depuis l’hôtel Royal de Deauville, l’un des fiefs du groupe, il veut bien parler de son concurrent… en bien. Enfin presque. "Toutes ces bisbilles ne me touchent pas, je vais à l’essentiel après le drame que j’ai vécu avec ma femme. J’ai toujours dit qu’il n’y avait pas de guerre des casinos, que je respectais les Partouche et avais beaucoup d’estime pour le patriarche, Isidore.
Vous savez, dans les périodes difficiles, tout le monde se tient."

«La compétition, on aime ça.
On va pouvoir aller prendre des concurrents à ceux qui les ont déjà.»


Lorsque, le 25 juin dernier, Patrick Partouche, jubilatoire, reçoit de l’Arjel, la nouvelle autorité de régulation des jeux en ligne, sa précieuse "licence" pour animer, en toute légalité, ses tables de poker virtuelles, il se présente aussitôt comme le "numéro un du poker en France". Un culot à la hauteur du personnage. Voilà des mois qu’il piaffe. "La compétition, on aime ça. On va pouvoir aller prendre des concurrents à ceux qui les ont déjà", répète-t-il à l’envi. Trois semaines plus tôt, début juin, devant un parterre de journalistes, son rival pavoisait en costume et écharpe en coton délavé avec son nouvel allié dans le poker, le président de la Française des jeux, Christophe Blanchard- Dignac. L’ennemi juré de Partouche. "C’est un joint-venture pour le leadership, un modèle de jeu responsable. Notre “team poker” est très bien rodé."

Quelle revanche pour le flibustier Partouche, premier à s’être attaqué de front au monopole de la Française des jeux et du PMU et à l’interdiction des jeux en ligne! Au point d’installer des sites de poker depuis Gibraltar, Malte et Bélize et d’écoper d’une condamnation à 12 mois de prison avec sursis et 40.000 euros d’amende, avant relaxe. Patrick Partouche, briseur de monopoles, sans peur et sans reproche? "La révolte ne sert à rien. Bruxelles a poussé, la France a bougé", modère l’ancien notaire devenu patron des casinos Barrière. Partouche-Desseigne: ce sont d’abord deux cultures du business. Des casinos populaires à faible mise initiale et entrée gratuite contre les établissements de jeux adossés à des palaces. Côté organisation, Patrick Partouche est maître chez lui, dans une société de 6.000 salariés, 450 millions d’euros de chiffre d’affaires et 40 casinos. Il travaille main dans la main avec une bonne cinquantaine de membres de sa famille élargie (le numéro deux, Ari Sebag, est un cousin). Aux "étrangers", le bannissement, s’ils ne plaisent pas au patron. Comme Hubert Benhamou, pourtant apprécié du fondateur, Isidore.

Quoique familial, le groupe Barrière aurait plutôt des allures de world company avec un conseil de surveillance digne des champions du CAC 40. Un cénacle rempli de cadors, comme le banquier Matthieu Pigasse (Lazard, Le Monde) ou le financier Sébastien Bazin (Colony Capital). Même si, comme Partouche, Desseigne dirige en rênes courtes, avec un oeil sur tout. "Un casinotier doit avoir le sens du détail", insiste-t-il. Et de bons chiffres. Aujourd’hui, Patrick Partouche est prêt, une fois encore, à se lancer dans la bagarre avec le poker, la nouvelle cash machine des casinos. Mais son groupe est à la peine. Très endetté, il a, en juillet, procédé à une augmentation de capital mal reçue par les marchés. Son cours de Bourse se traîne sous les 2 euros. "
Ils sont allés trop loin dans la surenchère pour enlever des marchés, souvent pour faire la nique à Barrière
", analyse un concurrent.
«A chaque appel d'offres dans des villes, c'est une lutte sans merci.
'Viril, mais correct, comme au rugby', assure Dominique Desseigne»


Avec ses 33 casinos, 15 hôtels, 2 millions de clients et 31% de part de marché en France, Barrière, premier casinotier français, est lui aussi à la manoeuvre. A la rentrée, Dominique Desseigne espère introduire son groupe en Bourse pour sortir les 49% que l’hôtelier Accor détient dans son capital. A part ça, l’entreprise est saine. L’ancien notaire rêve de la transmettre à ses deux enfants. "Je fais tout pour qu’ils me succèdent sans en faire trop. Le seul avantage des petites familles est que l’on s’engueule un peu moins." Avec Patrick Partouche, jure-t-il, il n’y a jamais eu de bagarre. Et les appels d’offres où les deux casinotiers ont montré du poing à Cannes, Lille, Le Havre ou encore Toulouse? "Viril, mais correct, comme au rugby", répond le patron de Barrière. "Dans la bataille, Dominique a la rage de l’emporter, il ne lâche jamais son objectif", éclaire Matthieu Pigasse. "Partouche est un battant, prêt à tout pour l’emporter et qui a son franc-parler", souligne un proche.

Depuis la loi Pasqua de 1988 qui autorise les casinos à installer des machines à sous, ils sont en concurrence frontale pour étendre leur empire en "dur" dans l’Hexagone. Au début des années 2000, à Cannes, le jeune Patrick Partouche a écarté le groupe Barrière et ressuscité le Palm Beach avec le soutien de Bernard Brochand, maire de la ville. A Lille, en 2006, Partouche accuse son adversaire de "faire du dumping", Barrière proposant un investissement record de 100 millions d’euros à la municipalité. "Quand j’ai perdu l’appel d’offres au Havre [Partouche l’emporta en 2003], alors que je sponsorise le club, je n’ai pas été aussi mauvais perdant", commente Dominique Desseigne dans La Voix du Nord, le 10 novembre 2006. A Toulouse, le duel vire au combat fratricide. En avril 2005, la mairie offre la concession au groupe Barrière. Et le perdant attaque. "Nous avons estimé, à partir d’éléments concomitants, que l’égalité de traitement entre les candidats, élément fondamental de la procédure, n’avait pas été respectée", affirme Patrick Partouche à La Dépêche du Midi, le 7 juin 2006, avant de déposer une plainte devant le tribunal administratif.


«Desseigne se présente plus comme un hôtelier;
Partouche, c'est plutôt la démocratisation du casino.»


Entre ces matches au finish où tous les coups sont permis, point d’échanges. Les deux casinotiers s’évitent. Sauf pendant les réunions syndicales annuelles de la profession. Ils se sont rencontrés pour la première fois, il y a une dizaine d’années, à Cannes, au Palm Beach des Partouche. Desseigne l’avait "trouvé sympathique dès la première entrevue". Mais le dialogue reste laborieux entre le chef du clan séfarade pied-noir aux cinq enfants et l’héritier par alliance de Lucien Barrière. L’un lâche des blagues juives en rafale, use et abuse de sa gouaille méditerranéenne et est capable de jouer au poker toute une nuit. Un jeu qu’il a découvert à 10 ans, lui, l’enfant né un 13 juin, et qui en apprécie le sens. L’autre est taiseux, lisse, presque distant, goûte la compagnie des puissants et des people, ne fume ni ne boit ni ne joue aux cartes. Un homme qui petit-déjeune d’un bol d’eau chaude et d’une poignée d’amandes. Il préfère faire une partie de tennis avec Alain Minc ou passer du temps avec son ami et presque frère Jean Todt.

Leurs différences sont renforcées par des convictions. "Desseigne se présente plus comme un hôtelier que comme un casinotier; Partouche, lui, c’est plutôt la démocratisation du casino. Même s’ils ne sont pas du tout d’accord là-dessus, ils ont les mêmes clients!", explique le banquier Jean-Marc Forneri, patron du fonds Bucéphale et administrateur du casino Partouche d’Aix-en-Provence. Dominique Desseigne évoque volontiers les perles de son empire que sont le Majestic de Cannes et le fameux Fouquet’s à Paris où il invita son ami Nicolas Sarkozy à fêter sa victoire à l’élection présidentielle le 6 mai 2007. Mais Isidore Partouche a aussi sa table de prestige sur les Champs-Elysées, le restaurant Laurent. Chaque jour, il reçoit la liste des réservations.
Le Tout-Paris s’y presse. Et sa cantine – hasard extraordinaire – est devenue la table préférée du chef de l’Etat.
Un point partout.
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