Le Fouquet's pour 20€ !

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Le Fouquet's pour 20€ !

Message  HOBBE le Sam 18 Sep - 16:55

Info Presse:17 septembre 2010
Le Groupe Lucien barrière (GLB),spécialisé dans les casinos et l'hôtellerie, va ouvrir son capital aux investisseurs le 1er octobre.
L'introduction en bourse du Groupe lucien Barrière.
Le prix de l'action, qui sera fixé le 30 septembre 2010, devrait être compris entre 16,10 et 19,60€
Première cotation le 1er octobre 2010

Montant global de l'opération entre 250 et 300 millions d'euros

Le Groupe Lucien Barrière en chiffres
40 casinos en france, en europe et dans le monde
6.696 machines à sous, soit 26% du parc autorisé en france
470 tables de jeu
100 restaurants 3.000.000 de couverts servis par an
16 hôtels de luxe
3 golfs
7.500 collaborateurs

Chiffre d'affaires plus d' 1,2 MILLIARD d' EUROS, dont plus de 900 MILLIONS d' EUROS en produit brut des jeux
Le Groupe Lucien Barrière, qui rassemble des casinos, hôtels de luxe et restaurants, a annoncé hier son intention d'entrer en bourse le mois prochain: la vente des 49% détenus par Accor lui permet en effet d'ouvrir son capital au grand public.

L'occasion pour ceux qui jouent en bourse de s'offrir une part de quelques-uns des lieux les plus mythiques, comme par exemple le Fouquet's à Paris, le Majestic à Cannes ou encore le Normandy à Deauville. Le tout pour une somme modeste puisque le prix d'introduction est annoncé entre 16.10 et 19.60 €. (Le Groupe Partouche, l'action au 17.09.2010 à 2€).

Mais seuls 10% du capital seront ouverts au grand public, la majeure partie des actions mises en vente étant réservée aux investisseurs institutionnels.

Après une période difficile due à la crise financière, Dominique Desseigne, PDG du groupe, juge que le moment est idéal pour une introduction en bourse:" Les casinos sont dans une situation toujours pas facile, mais on est en train de finir de manger notre pain noir, et l'hôtellerie se redresse."

Entre 2010 et 2013, il vise même une croissance de son activité de 5% par an.De quoi espérer un bon niveau pour le cours de l'action dans les années à venir.

Pour soutenir l'activité, il compte d'ailleurs se lancer dans un vaste programme d'investissements. D'abord sur les casinos: malgré une place de numéro un en France, le Groupe est encore absent de certaines régions, une lacune que Dominique Desseigne entend combler dans les dix prochaines années.

A l'étranger, il envisage aussi de lancer quelques hôtels et casinos, notamment en Afrique du Nord. Mais pas question pour autant de se lancer à l'assaut des places fortes du jeu que sont Las Vegas et Macau: " Il faut boxer dans sa catégorie", souligne le PDG.

Parallèlement, le Groupe Barrière compte aussi renforcer sa présence sur internet. Il doit lancer aujourd'hui en partenariat avec la Française des jeux son site Web barrièrepoker.fr

En s'appuyant sur sa notoriété, Dominique Desseigne vise une part de marché " de l'ordre de 30% à l'horizon 2015."
AFFAIRE à suivre ..... viking viking viking salut

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Un morceau de Fouquet’s pour moins de 20 €

Message  edito le Mar 21 Sep - 6:05

Le groupe Lucien Barrière, spécialisé dans les casinos et l’hôtellerie, va ouvrir son capital aux investisseurs le 1er octobre.



Le groupe Lucien Barrière, qui rassemble des casinos, hôtels de luxe et restaurants, a annoncé jeudi son intention d’entrer en Bourse le mois prochain : la vente des 49 % détenus par Accor lui permet en effet d’ouvrir son capital au grand public. L’occasion pour tous ceux qui jouent en Bourse de s’offrir une part de quelques-uns des lieux les plus mythiques, comme par exemple le Fouquet’s à Paris, le Majestic à Cannes ou encore le Normandy à Deauville. Le tout pour une somme modeste puisque le prix d’introduction est annoncé entre 16,10 et 19,60 €. Mais seuls 10 % du capital seront ouverts au grand public, la majeure partie des actions mises en vente étant réservée aux investisseurs institutionnels.

Après une période difficile due à la crise financière, Dominique Desseigne, PDG du groupe, juge que le moment est idéal pour une introduction en bourse : « Les casinos sont dans une situation toujours pas facile, mais on est en train de finir de manger notre pain noir, et l’hôtellerie se redresse. » Entre 2010 et 2013, il vise même une croissance de son activité de 5 % par an. De quoi espérer un bon niveau pour le cours de l’action dans les années à venir.

N° 1 des casinos en France

Pour soutenir l’activité, il compte d’ailleurs se lancer dans un vaste programme d’investissements. D’abord sur les casinos : malgré une place de numéro un en France, le groupe est encore absent de certaines régions, une lacune que Dominique Desseigne entend combler dans les dix prochaines années. A l’étranger, il envisage aussi de lancer quelques hôtels et casinos, notamment en Afrique du Nord. Mais pas question pour autant de se lancer à l’assaut des places fortes du jeu que sont Las Vegas et Macau : « Il faut boxer dans sa catégorie », souligne le PDG.

Parallèlement, le groupe Barrière compte aussi renforcer sa présence sur Internet. Il doit lancer aujourd’hui en partenariat avec la Française des jeux son site Web barrierepoker.fr. En s’appuyant sur sa notoriété, Dominique Desseigne vise une part de marché « de l’ordre de 30 % à l’horizon 2015 ».

source: http://www.francesoir.fr/economie/un-morceau-de-fouquet-s-pour-moins-de-20.24000
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Un fauteuil pour deux

Message  edito le Mar 21 Sep - 6:23

Tout oppose l’ancien notaire, président du groupe Barrière, et le promoteur des casinos populaires. Encore plus depuis la bagarre pour les jeux en ligne.



Ces deux-là feraient un tabac sur scène. Dans le rôle du juif séfarade volubile, Patrick Partouche, 46 ans, bronzé au naturel, affectif. Dans le rôle du notable, dandy et distingué, Dominique Desseigne, 65 ans, hâlé sportif et énigmatique. Cela commencerait par un échange de bons mots et de politesses et cela volerait en éclats parce que le jeu est leur truc et leur business. Un univers de machines à sous pour gagne-petit et high rollers, ces gros joueurs que l’on croise à Cannes, capables de perdre à la roulette des centaines de milliers d’euros, et d’internautes anonymes mordus de paris sportifs et de poker. Un monde fait d’hôtels, de galeries marchandes et de guerres de positions autour de quelques grandes villes gagnées à coups d’appels d’offres.

Lorsqu’on évoque leurs affrontements, les deux hommes se défaussent. Patrick Partouche, le président du directoire du groupe qui porte son nom, est en convalescence en Thaïlande. Une grosse fatigue et un voyage au "bout du monde l’empêchent de s’exprimer, assure son entourage. Dominique Desseigne, le président du groupe Lucien Barrière passe l’été entre Deauville, Cannes et Paris. Depuis l’hôtel Royal de Deauville, l’un des fiefs du groupe, il veut bien parler de son concurrent… en bien. Enfin presque. "Toutes ces bisbilles ne me touchent pas, je vais à l’essentiel après le drame que j’ai vécu avec ma femme. J’ai toujours dit qu’il n’y avait pas de guerre des casinos, que je respectais les Partouche et avais beaucoup d’estime pour le patriarche, Isidore.
Vous savez, dans les périodes difficiles, tout le monde se tient."

«La compétition, on aime ça.
On va pouvoir aller prendre des concurrents à ceux qui les ont déjà.»


Lorsque, le 25 juin dernier, Patrick Partouche, jubilatoire, reçoit de l’Arjel, la nouvelle autorité de régulation des jeux en ligne, sa précieuse "licence" pour animer, en toute légalité, ses tables de poker virtuelles, il se présente aussitôt comme le "numéro un du poker en France". Un culot à la hauteur du personnage. Voilà des mois qu’il piaffe. "La compétition, on aime ça. On va pouvoir aller prendre des concurrents à ceux qui les ont déjà", répète-t-il à l’envi. Trois semaines plus tôt, début juin, devant un parterre de journalistes, son rival pavoisait en costume et écharpe en coton délavé avec son nouvel allié dans le poker, le président de la Française des jeux, Christophe Blanchard- Dignac. L’ennemi juré de Partouche. "C’est un joint-venture pour le leadership, un modèle de jeu responsable. Notre “team poker” est très bien rodé."

Quelle revanche pour le flibustier Partouche, premier à s’être attaqué de front au monopole de la Française des jeux et du PMU et à l’interdiction des jeux en ligne! Au point d’installer des sites de poker depuis Gibraltar, Malte et Bélize et d’écoper d’une condamnation à 12 mois de prison avec sursis et 40.000 euros d’amende, avant relaxe. Patrick Partouche, briseur de monopoles, sans peur et sans reproche? "La révolte ne sert à rien. Bruxelles a poussé, la France a bougé", modère l’ancien notaire devenu patron des casinos Barrière. Partouche-Desseigne: ce sont d’abord deux cultures du business. Des casinos populaires à faible mise initiale et entrée gratuite contre les établissements de jeux adossés à des palaces. Côté organisation, Patrick Partouche est maître chez lui, dans une société de 6.000 salariés, 450 millions d’euros de chiffre d’affaires et 40 casinos. Il travaille main dans la main avec une bonne cinquantaine de membres de sa famille élargie (le numéro deux, Ari Sebag, est un cousin). Aux "étrangers", le bannissement, s’ils ne plaisent pas au patron. Comme Hubert Benhamou, pourtant apprécié du fondateur, Isidore.

Quoique familial, le groupe Barrière aurait plutôt des allures de world company avec un conseil de surveillance digne des champions du CAC 40. Un cénacle rempli de cadors, comme le banquier Matthieu Pigasse (Lazard, Le Monde) ou le financier Sébastien Bazin (Colony Capital). Même si, comme Partouche, Desseigne dirige en rênes courtes, avec un oeil sur tout. "Un casinotier doit avoir le sens du détail", insiste-t-il. Et de bons chiffres. Aujourd’hui, Patrick Partouche est prêt, une fois encore, à se lancer dans la bagarre avec le poker, la nouvelle cash machine des casinos. Mais son groupe est à la peine. Très endetté, il a, en juillet, procédé à une augmentation de capital mal reçue par les marchés. Son cours de Bourse se traîne sous les 2 euros. "
Ils sont allés trop loin dans la surenchère pour enlever des marchés, souvent pour faire la nique à Barrière
", analyse un concurrent.
«A chaque appel d'offres dans des villes, c'est une lutte sans merci.
'Viril, mais correct, comme au rugby', assure Dominique Desseigne»


Avec ses 33 casinos, 15 hôtels, 2 millions de clients et 31% de part de marché en France, Barrière, premier casinotier français, est lui aussi à la manoeuvre. A la rentrée, Dominique Desseigne espère introduire son groupe en Bourse pour sortir les 49% que l’hôtelier Accor détient dans son capital. A part ça, l’entreprise est saine. L’ancien notaire rêve de la transmettre à ses deux enfants. "Je fais tout pour qu’ils me succèdent sans en faire trop. Le seul avantage des petites familles est que l’on s’engueule un peu moins." Avec Patrick Partouche, jure-t-il, il n’y a jamais eu de bagarre. Et les appels d’offres où les deux casinotiers ont montré du poing à Cannes, Lille, Le Havre ou encore Toulouse? "Viril, mais correct, comme au rugby", répond le patron de Barrière. "Dans la bataille, Dominique a la rage de l’emporter, il ne lâche jamais son objectif", éclaire Matthieu Pigasse. "Partouche est un battant, prêt à tout pour l’emporter et qui a son franc-parler", souligne un proche.

Depuis la loi Pasqua de 1988 qui autorise les casinos à installer des machines à sous, ils sont en concurrence frontale pour étendre leur empire en "dur" dans l’Hexagone. Au début des années 2000, à Cannes, le jeune Patrick Partouche a écarté le groupe Barrière et ressuscité le Palm Beach avec le soutien de Bernard Brochand, maire de la ville. A Lille, en 2006, Partouche accuse son adversaire de "faire du dumping", Barrière proposant un investissement record de 100 millions d’euros à la municipalité. "Quand j’ai perdu l’appel d’offres au Havre [Partouche l’emporta en 2003], alors que je sponsorise le club, je n’ai pas été aussi mauvais perdant", commente Dominique Desseigne dans La Voix du Nord, le 10 novembre 2006. A Toulouse, le duel vire au combat fratricide. En avril 2005, la mairie offre la concession au groupe Barrière. Et le perdant attaque. "Nous avons estimé, à partir d’éléments concomitants, que l’égalité de traitement entre les candidats, élément fondamental de la procédure, n’avait pas été respectée", affirme Patrick Partouche à La Dépêche du Midi, le 7 juin 2006, avant de déposer une plainte devant le tribunal administratif.


«Desseigne se présente plus comme un hôtelier;
Partouche, c'est plutôt la démocratisation du casino.»


Entre ces matches au finish où tous les coups sont permis, point d’échanges. Les deux casinotiers s’évitent. Sauf pendant les réunions syndicales annuelles de la profession. Ils se sont rencontrés pour la première fois, il y a une dizaine d’années, à Cannes, au Palm Beach des Partouche. Desseigne l’avait "trouvé sympathique dès la première entrevue". Mais le dialogue reste laborieux entre le chef du clan séfarade pied-noir aux cinq enfants et l’héritier par alliance de Lucien Barrière. L’un lâche des blagues juives en rafale, use et abuse de sa gouaille méditerranéenne et est capable de jouer au poker toute une nuit. Un jeu qu’il a découvert à 10 ans, lui, l’enfant né un 13 juin, et qui en apprécie le sens. L’autre est taiseux, lisse, presque distant, goûte la compagnie des puissants et des people, ne fume ni ne boit ni ne joue aux cartes. Un homme qui petit-déjeune d’un bol d’eau chaude et d’une poignée d’amandes. Il préfère faire une partie de tennis avec Alain Minc ou passer du temps avec son ami et presque frère Jean Todt.

Leurs différences sont renforcées par des convictions. "Desseigne se présente plus comme un hôtelier que comme un casinotier; Partouche, lui, c’est plutôt la démocratisation du casino. Même s’ils ne sont pas du tout d’accord là-dessus, ils ont les mêmes clients!", explique le banquier Jean-Marc Forneri, patron du fonds Bucéphale et administrateur du casino Partouche d’Aix-en-Provence. Dominique Desseigne évoque volontiers les perles de son empire que sont le Majestic de Cannes et le fameux Fouquet’s à Paris où il invita son ami Nicolas Sarkozy à fêter sa victoire à l’élection présidentielle le 6 mai 2007. Mais Isidore Partouche a aussi sa table de prestige sur les Champs-Elysées, le restaurant Laurent. Chaque jour, il reçoit la liste des réservations.
Le Tout-Paris s’y presse. Et sa cantine – hasard extraordinaire – est devenue la table préférée du chef de l’Etat.
Un point partout.
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