greve chez partouche

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greve chez partouche

Message  mamadou le Lun 20 Mar - 18:33

Les salariés, qui ont subi plusieurs pertes de salaire, ont bloqué les portes samedi soir, jour de plus forte affluence La grande majorité des salaires nets mensuels ne dépasse plus désormais la barre des 950 euros.

La situation est tendue au casino hautevillois, depuis sa reprise il y a quelques mois par le groupe Partouche. L'établissement, cambriolé le 10 février dernier, parvient à peine à se faire une place au soleil, et sa montée en charge est plus longue que prévue. De plus, avec un hiver particulièrement enneigé, les clients ont sans doute été contrariés dans leurs habitudes, et les routes, difficilement praticables depuis le 25 novembre, n'ont pas arrangé la situation.

Le personnel est à cran. Tous ses avantages sont rognés petit à petit. Le 13e mois a été supprimé, et diminutions d'effectif, baisses de salaires, suppressions de primes sont venues compléter le tableau.

Un avenant au contrat de travail, stipulant ces baisses de salaire, a de fait été envoyé à chaque employé, et ceux qui refusent de le parapher ont été directement menacés de licenciement économique.

Grève surprise

La grande majorité des traitements nets mensuels ne dépasse plus désormais la barre des 950 euros.

Difficile à avaler dans un lieu où certains dépensent sans compter. Aussi, ce samedi les salariés ont-ils décidé de déclencher une grève surprise pour exprimer leur insatisfaction.

Dès 20 heures, l'accès des clients a été refusé et les joueurs en place invités à rejoindre les caisses pour changer leurs jetons. Le restaurant est resté lui aussi fermé, tout comme la discothèque, faute de salariés. Hier, l'établissement qui perd près de 2 millions d'euros chaque année, a rouvert normalement ses portes, sans que le personnel n'ait obtenu satisfaction.

Ses représentants craignent même un plan social, les actionnaires semblant plus impatients que les précédents - ceux du groupe de la Société Touristique et Hôtelière de Divonne - de rentabiliser leur investissement.

(source : leprogres.fr/Guy Domain)

mamadou
Bavard

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Lu sur le journal des casinos:

Message  libre le Jeu 13 Avr - 6:32

Lu sur le journal des casinos:

HAUTEVILLE-LoMPNES: SALAIRES EN BAISSE ET GRÈVE 20 mars -

Le groupe Partouche, qui a acquis en septembre dernier le groupe de Divonne, qui compte quatre casinos en France, Divonne, Annemasse, Saint-Julien-en-Genevois, HautevilleLompnes, souhaite accélérer son retour sur investissement, alors que seul le casino d'Annemasse a dégagé des bénéfices lors de l'exercice 2004/2005.

L'une des solutions est la compression de la masse salariale. Une procédure de modification des salaires, avec l'abandon du 14e mois, a ainsi été engagée au casino d'Hauteville-Lompnes, qui a conduit à une grève surprise du personnel samedi 18 mars au soir.

Dès 20 heures, les clients ont été refoulés et l'établissement a fermé dans sa totalité (casinos, restaurant, discothèque), pour rouvrir normalement dimanche matin.

Le personnel a jusqu'à la fin du mois pour donner son accord à un renoncement du 14e mois (soit une perte de revenus de 7,14%). En cas de réponse négative, une procédure de licenciement pourra être engagée.

La moyenne nette des salaires pour ce casino est, selon Claude Lescuyer, son directeur, interrogé par le Journal des Casinos, de 1.500 euros nets mensuels sur 14 mois, le plus bas salaire, à la plonge du restaurant, percevant 1.026 euros nets.

Le casino d'Hauteville-Lompnes, qui a ouvert ses portes en 2003, a nécessité un investissement de 7 à 8 millions d'euros.

Il n'a jamais été rentable avec un PBJ de 70.905 euros la première année et de 2.010.271 euros en 2004/2005, ce qui le place au 172e rang des casinos français.

Il propose des jeux traditionnels (une boule, une roulette anglaise, un black jack et un stud poker) et 50 machines à sous qui représentent 96,6% du PBJ global.


Les MAS sont toutefois en nette progression sur l'exercice en cours (+ 25%).

Cet établissement a de plus souffert d'un hiver plutôt rigoureux et particulièrement enneigé. Berceau du biathlon français, ce village de moyenne montagne peut espérer encore progresser dès que le printemps s'installera.

Mais sans doute pas suffisamment pour arriver à l'équilibre. Les pertes se sont élevées l'an dernier à deux millions d'euros.

libre
Bavard

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